Keiji NAKAZAWA
> Les premires pages (Chapitre1)
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Keiji NAKAZAWA |
| J'avais six ans à Hiroshima le 6 août 1945, 8 h 15 |
| précédé de La peur et la honte, par Bernard Clavel |
Présentation : Michel CIBOT Traducteur : Miho CIBOT-SHIMMA |
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Collection Documents
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| 16 juin 2005 |
| ISBN : 978-2-7491-0416-4 |
| 10,15 € ttc |
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Le 6 août 1945, à 8 h 15 du matin, l'apparition d'une gigantesque boule de feu à cinq cents mètres d'altitude au-dessus d'Hiroshima marque l'entrée de notre « civilisation » dans l'ère nucléaire. Rien, jamais, ne sera plus comme avant.
Soixante ans après la tragédie, le témoignage de Keiji Nakazawa, dans sa nudité même, est hallucinant de vérité. L'auteur nous fait littéralement voir, à travers ses yeux d'enfant puis sa mémoire d'adulte, l'horreur qu'a vécue la population de cette ville martyre, frappée par l'apocalypse nucléaire. Après avoir lu ces pages – photos à l'appui – on ne peut qu'approuver la position de Bernard Clavel développée dans La Peur et la Honte quand il affirme, en pacifiste militant : « C'est le germe de la guerre qu'il faudrait extraire du coeur de l'homme. »
L'auteur
Keiji NAKAZAWA
Quatrième d'une famille de six enfants, Keiji Nakazawa perd son père, sa soeur et son frère cadet, lors du bombardement atomique d'Hiroshima, le 6 août 1945. À l'age de 22 ans, il monte à Tokyo où il débute une carrière de dessinateur professionnel. On remarque ses premières apparitions dans le mensuel' Shônen Gaho ' à partir de 1963. Ce n'est qu'en 1968 qu'il exprime pour la première fois ses souvenirs de la tragédie d'Hiroshima avec ' Kuroi ame ni utarete ', (Sous la pluie noire) dont il sortira une nouvelle version deux ans plus tard sous le titre de ' Aru hi totsuzen ' (Soudain un jour). Avec ' Ore wa mita ' (Je l'ai vu) paru en 1972, il nous livre un court récit de sa propre expérience pendant et après La Bombe. Néanmoins, ce n'est que l'année suivante qu'il débute ' Hadashi no Gen ', (Gen aux pieds nus) , une longue série quasi-autobiographique, publiée dans l'hebdomadaire ' Shûkan Shônen Jump '. Traduit dans plusieurs langues dont l'anglais, l'allemand, l'indonésien et adapté notamment au théâtre, ou encore en film d'animation, ce manga demeure jusqu'à aujourd'hui son oeuvre la plus marquante.
Extraits de presse
Les droits d'auteur de ce livre sont versés en totalité à l'association Institut Hiroshima-Nagasaki dont la mission est de diffuser le message des survivants des bombardements atomiques, sous la présidence de Dr Shuntoro Hida, lui-même victime de la bombe d'Hiroshima. PRESSE
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