Richard POWERS

> Les premires pages
   (Chapitre 1)
La_Chambre_aux_echos

Richard POWERS
La Chambre aux échos
Traducteur : Jean-Yves PELLEGRIN
Collection Lot 49
17 avril 2008
ISBN : 978-2-7491-0937-4
23,35 € ttc
 

Par une nuit d'hiver, sur une petite route du Nebraska, Mark Schluter est victime d'un grave accident de voiture. Sa soeur aînée, Karin, revient dans sa ville natale pour être à son chevet. Mais lorsque Mark sort du coma, il semble ne plus la reconnaître. Karin fait alors appel à Gerald Weber, un célèbre neurologue, spécialiste des troubles singuliers du cerveau.
Alors que Weber étudie son cas, Mark essaye de reconstituer peu à peu ce qui s'est passé la fameuse nuit de son inexplicable accident et d'identifier le témoin anonyme qui lui a sauvé la vie avant de disparaître en laissant une étrange note.
Ce qu'il va découvrir changera à jamais sa vie, celle de sa soeur et celle de Weber.

Après le succès du Temps ou nous chantions, élu meilleur livre étranger 2006 par Lire, Richard Powers réussit le tour de force de nous donner avec La Chambre aux échos, National Book Award 2007, un roman qui aborde la question de l'identité et de la condition humaine, sans jamais se départir d'un remarquable sens du récit et de l'intrigue.



L'auteur
Richard POWERS

Adolescent fasciné par les sciences, Richard Powers étudie la physique à l'Université de l'Illinois. Vite rattrapé par le virus de la littérature, il obtient un diplôme dans ce domaine en 1979, avant de travailler à Boston en tant que programmateur informatique. Il y fait la connaissance d'un photographe au musée des Beaux Arts, rencontre artistique le marquant si profondément qu'il abandonne son emploi afin d'écrire son premier roman, Trois fermiers s'en vont au bal , publié en 1985.

Il déménage ensuite aux Pays-Bas, où il écrit Prisoner's Dilemma, puis The Gold Bug Variations, oeuvre alliant la génétique, la musique et l'informatique. Operation Wandering Soul est rédigé durant un séjour d'un an à l'université de Cambridge, avant son retour en Illinois. Ecrivain reconnu, il publie alors Galatea 2.2 en 1995, relatant les déviations d'une intelligence artificielle, et Gain en 1998, l'évolution parallèle d'une fabrique de produits chimiques et de la vie déclinante d'une femme atteinte d'un cancer.

Plowing the Dark
, sorti en 2000, est construit sur le même modèle, abordant le concept de réalité virtuelle. En janvier 2003 est publié. Richard Powers poursuit son travail d'exploration quant aux effets de la science moderne sur les vies humaines, à travers ses romans.



Extraits de presse

« Étrangement, c'est un livre dont on sort à la fois plus tourmenté et plus serein, le constat d'une certaine permanence humaine venant apaiser le perpétuel spectacle de nos errances. Paradoxe que l'on ne peut guère éprouver qu'à la lecture d'un chef-d'oeuvre. » (M. Villemain,Le Monde des Livres)

« Il est sans aucun doute l'un des écrivains américains les plus originaux de la génération née après la guerre. » (Pierre Assouline)

« Richard Powers est une sorte de génie, avec cette caractéristique remarquable que d'ordinaire les génies font de mauvais romanciers, ce qui est loin d'être son cas. » (Jim Grace)

« Le romancier américain le plus ambitieux... Quiconque s'immerge dans sa poésie en sortira changé. » (Kevin Berger, San Francisco Chronicle)

« Un des romans les plus aboutis et les plus puissants sur l'Amérique du vingtième siècle. » (The Post-Dispatch [St. Louis])

« Richard Powers a accompli quelque chose de magnifique, davantage que les noces délicates de la catastrophe personnelle avec le désastre national : un essai splendide sur la persévérance sous toutes ses formes. » Colson Whitehead, New York Times « Une aventure neuro-cosmologique, un exploit romanesque grisant. » (Sebastian Faulks, Washington Post)

« Un roman remarquable, par un de nos plus grands romanciers ; un livre qui changera tous ceux qui le liront. » (Booklist)

« The Echo Maker n'est pas une élégie sur la façon dont nous vivions avant le 11 Septembre, mais une calme exploration de la façon dont nous survivons, jour après jour. [...] Powers a accompli quelque chose de magnifique, davantage que les noces délicates de la catastrophe personnelle avec le désastre national : un essai splendide sur la persévérance sous toutes ses formes. » (Colson Whitehead)

« Si Powers était un romancier du XIXe siècle, il serait probablement le Herman Melville de Moby Dick. » (Margaret Atwood)

PRESSE


Partager

Du même auteur

Les personnes ayant choisi ce livre ont aussi choisi

Philip K. DICK
Les voix de l'asphalte
Retour