Olivier DE KERSAUSON

Macho_mais_accro

Olivier DE KERSAUSON
Macho mais accro
Illustrateur : WOLINSKI
Collection Le Sens de l'humour
05 novembre 1996
ISBN : 978-2-86274-469-8
13,70 € ttc
 

Olivier de Kersauson a entrepris, sous forme de citations, cet étrange et discutable voyage au pays des hommes qui prétendent aimer les femmes. Ce livre rassemble les pensées affectueusement désobligeantes et les diatribes sèchement vindicatives au fil desquelles, siècle après siècle, écrivains, philosophes, poètes, politiciens et savants ont rendu à des femmes illustres ou inconnues l'hommage féroce ou fervent qui leur était dû.

"On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner."
George Bernard Shaw

"Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans ; c'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés."
Sacha Guitry

Olivier de Kersauson a repris aussi dans ce livre ce qu'ont écrit certaines femmes lucides sur les femmes en général et il a ajouté sa pincée personnelle de formules à l'emporte-pièce sur la gent féminine à qui, dès maintenant, il demande pardon.

"Si vous voulez connaître les défauts d'une femme, parlez de ses qualités à une autre femme."
Edwige Feuillère

"Je préfère vivre avec une jeune femme desespérée plutôt qu'avec une vieille femme heureuse."
Olivier de Kersauson



L'auteur
Olivier DE KERSAUSON

Issu d'un milieu conservateur, Olivier de Kersauson de Pennendreff se trouve très tôt en rupture avec les valeurs de son milieu. Il se fait renvoyer de tous les lycées religieux qu'il fréquente. Mais il décroche le baccalauréat puis s'engage dans des études supérieures : "J'ai fait de l'économie en fac, le prof avait un costume pas frais, je me suis dit que c'était une arnaque totale ; s'il avait compris l'économie, il ne serait pas là".

La mer lui permet de rendre positive cette révolte. Pendant son service militaire, il rencontre Eric Tabarly. Il sera son second pendant dix ans. En 1975, il décide de devenir skipper. Il se lance, en 1988, dans un tour du monde en solitaire que seuls Alain Colas et Philippe Monnet avaient osé tenter avant lui sur un multicoque. Cent vingt-cinq jours durant il découvre "la solitude absolue dans la beauté sauvage et hostile des Quarantièmes Rugissants et l'odeur âcre de la peur".

En 1997, il remporte le trophée Jules Verne en 71 jours. S'il est connu pour ses qualités de marin, il l'est aussi pour son franc-parler, son incapacité à se soumettre aux règles, son autoritarisme sur les bateaux (il dit pratiquer "une dictature éclairée") et sa fascination pour les nouvelles technologies appliquées à la voile.

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