Daniel PRÉVOST
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Daniel PRÉVOST |
| Madame B., ma seconde mère |
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| 23 février 2012 |
| ISBN : 978-2-7491-1587-0 |
| 12,50 € ttc |
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Daniel Prévost se retourne vers son passé, sa petite enfance et son adolescence, et nous dresse avec tendresse le portrait d'une femme qui, par sa présence bienveillante, lui fit don des rares moments de lumière de ses jeunes années.
Cette femme, c'est madame B., comme il l'écrit pudiquement. Elle était la directrice de son école primaire. Pleine de bonté et de générosité, elle le sortit avec douceur d'un contexte familial délétère. Elle fut pour lui un refuge permanent. Et Daniel Prévost n'hésite pas àécrire d'elle qu'elle était une « sainte laïque ».
Sensibilité et émotion sont constamment présentes dans ce récit où l'auteur redonne vie à madame B.
L'auteur
Daniel PRÉVOST
Né de père algérien inconnu, Daniel Prévost n'apprend que tard ses origines kabyles, dont il s'est d'ailleurs inspiré pour certains de ses écrits. Entre-temps il se forge une personnalité unique. Tout commence au Centre d'art dramatique de la rue Blanche, où il reçoit le Prix de comédie, belle récompense pour entamer une carrière de choc ! Ses prestations burlesques suscitent déjà quelque admiration et pas des moindres : Jean Yanne le remarque et décide de l'embaucher sur RTL. Ses talents, il les exhibe également sur les ondes hertziennes, dans Le Petit Rapporteur de Jacques Martin.
En 1972, année charnière, Daniel Prévost débute au cinéma avec l'appui de son acolyte Jean Yanne, dans Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ou Moi y en a vouloir des sous. Loin de se cantonner à des rôles de trublion, et s'essaie à des projets plus dramatiques tels Uranus ou Le Colonel Chabert. Cynique infatigable, il ne laisse guère indifférent. Qui ne se souvient pas de ses prestations dans La Vérité si je mens 2 ou Le Dîner de cons, grâce auquel il obtient d'ailleurs le César du meilleur second rôle masculin ?
Passionné et tenace, il enchaîne films et spectacles, comme Pas sur la bouche (2003) , La Maison du bonheur (de Danny Boon) , ou encore son World Tour 2006, durant lequel il s'offre un dialogue... avec lui même ! Daniel Prévost s'est forgé une place de choix dans l'univers du cinéma français, cultivant un humour pince-sans-rire aussi absurde que drôle.
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