James SIEGEL
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James SIEGEL |
| Storyteller |
Traducteur : Simon BARIL |
| 17 novembre 2011 |
| ISBN : 978-2-7491-1029-5 |
| 21 € ttc |
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Dans la lignée des Hommes du président et de L'Affaire Pélican, un grand thriller paranoïaque !
« J'étais destinéà raconter l'histoire que personne ne devait jamais raconter. »
Tom Valle, ancienne star du journalisme new-yorkais, a vu sa carrière brisée lorsqu'il fut découvert que certains de ses articles pour un grand quotidien national étaient des histoires inventées de toutes pièces. Depuis, il survit en couvrant les événements locaux pour un petit journal californien... jusqu'au jour où un accident de la circulation, en apparence banal, le met sur la piste d'une affaire de tout premier plan.
Usant de ses remarquables dons d'investigation, il ne tarde pas à découvrir un véritable complot aux ramifications politiques nombreuses. Mais qui peut encore lui faire confiance ?
Affrontant un ennemi invisible aux moyens illimités, traqué par des tueurs lancés à ses trousses, c'est seul contre tous et au péril de sa vie qu'il va, coûte que coûte, poursuivre son enquête.
Avec ce roman palpitant aux retournements multiples, James Siegel renoue avec la veine des grands thrillers paranoïaques des années 1970, tels Blow Out ou Conversation secrète, dans un contexte moderne où storytelling et traitement de l'information ont bouleversé la donne.
L'auteur
James SIEGEL
Âgé d’une trentaine d’années, James Siegel est directeur de création dans l’une des plus grosses sociétés de publicité américaines. Il vit à Long Island.
Extraits de presse
« Un Thriller à couper le souffle ! »The Washington Post « Impossible à lâcher. Un livre plein de surprises, de rebondissements, qu'il serait criminel de divulguer. »The New York Times
"Le meilleur roman noir de cette fin d'année." Alexandre Fillon, Livres Hebdo 11/11/2011
"James Siegel nous pousse dans les ténébreuses arcanes d'un hallucinant complot." Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine 03/12/2011
"Un roman dont on tourne les pages tellement vite qu'elles produisent un bruit de ventilateur." Eric Neuhoff, Le Figaro littéraire 17/11/2011
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