Louis BAYARD
> Les premires pages (chapitre1)
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A la façon de Caleb Carr dans l'Aliéniste, ou de Matthew Pearl dans le cercle de Dante, Louis Bayard nous propose avec Un oeil bleu pâle un thriller gothique et érudit, d'une intensité rare. Multipliant les énigmes, les fausses pistes, les trompe-l'oeil, il construit une intrigue qui prend racine dans la vie et les oeuvres d'Edgar Poe, au suspense constant et au final éblouïssant. 1830. Landor est un vétérant de la police de New York, désormais à la retraite. Personnage complexe, usé par les années de service et des tragédies personnelles, il répond à l'appel des autorités de l'académie voisine de West Point lorsque la dépouille d'un élève officier, retrouvée pendu, est atrocement profanée. Landor accepte de mener l'enquête et prend pour assistant un élève de West Point, sombre et tourmenté, nommé Edgar Poe. C'est le début d'un terrible voyage au coeur des ténèbres pour les deux hommes qui, lancés sur la piste d'un tueur aussi terrifiant que machiavélique, devront affronter leurs propres démons alors que l'académie entière est prête à basculer dans la folie. Tandis que les cadavres se multiplient, Landor et Poe pénètrent les arcanes mystérieux de West Point, entre sociétés secrêtes et sacrifices rituels, jusqu'à une conclusion aussi stupéfiante qu'imprévisible.
L'auteur
Louis BAYARD
Louis Bayard est journaliste au Washington Post et au New York Times et romancier.
Extraits de presse
Un talent exceptionnel. JOYCE CAROL OATES, auteur des Chutes
Un ténébreux voyage digne d'Edgar Poe. JASPER FFORDE, auteur de L'Affaire Jane Eyre
Un des meilleurs thrillers qui soit ! DUSTIN THOMASON, auteur de La Règle des quatre
Une intrigue magistrale et captivante, dont la conclusion, proprement saisissante est de celles que seuls les plus grands romanciers savent concocter. Sunday Times
Un final que même les lecteurs de thrillers les plus aguerris ne verront pas venir. The Philadelphia Inquirer
Intense et captivant. Un véritable tour de force. Publisher's weekly
Une suite de coup de théâtres fabuleux jusqu'à la dernière page. Denver Post
On s'amuse beaucoup à la lecture de ce roman alerte et ironique. « Les défauts nous poursuivent quand nous ne les aimons pas assez », y explique le poète à sa bien-aimée. [...]l'incroyable Edgar Poe est de retour. CLAIRE JULLIARD, Le Nouvel Observateur, décembre 2007
Un hommage aux contes sanglants d'Edgar Poe. PHILIPPE LANÇON, Libération, novembre 2007
Une enquête pleine de rebondissements. On avale sans défaillir les 520 pages de ce roman trépidant et non dénué d'humour. A.L., Atmosphères, octobre 2007 PRESSE
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