David MARKSON

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   (chapitre1)
Arreter_d_ecrire

David MARKSON
Arrêter d'écrire
Traduit de l' Anglais par CLARO
Collection Lot 49
30 août 2007
ISBN : 978-2-7491-1001-1
15 € ttc
 

L'auteur de ce livre envisage d'arrêter d'écrire. Las du manège romanesque et de ses vains artifices, il accumule alors anecdotes, citations et autres « curiosités culturelles » sur les artistes de tous les pays et de tous les temps, compilant les causes de décès, soulignant les ironies de la postérité, signalant des hasards surprenants... Peu à peu, certains motifs émergent de cette litanie terrifiante, tels que la vanité de l'art ou l'absurdité de la mort, tandis que l'hypocondriaque « Écrivain » s'efforce de donner un sens à son refus de jouer le jeu littéraire.

Joute verbale entre le sublime et le ridicule, florilège piégé autant que monologue intérieur, Arrêtez d'écrire questionne notre culture, notre mémoire, et finit par évoquer un énigmatique jeu de l'oie où le lecteur, sans cesse déstabilisé, ne peut s'empêcher de relancer à son tour les dés pipés de la lecture.



L'auteur
David MARKSON

David Markson est né à Albany. Il vit actuellement à New York. Après Epitaphe pour une garce (Gallimard, 1972), et La Maîtresse de Wittgenstein (POL, 1991), traduit par Martin Winckler, Arrêtez d’écrire ! est son troisième roman publié en France.



Extraits de presse

« Véritable cabinet de curiosité, le livre de Markson décortique l'enchevêtrement et le piège inéluctable de la lecture. »
Mixt(e)

« Le meilleur roman de la rentrée n'est pas un roman. »
Les Inrockuptibles

« Hypnotique ! »
Kurt Vonnegut

« L'oeuvre d'un génie ! »
David Foster Wallace

« Une formidable oeuvre d'art ! »
William Kennedy

« Markson a insufflé une ironie à ce texte finalement très pince-sans-rire. »
Baptiste Liger, Lire, novembre 2007

« David Markson, et c'est là toute sa subtilité, procède par rebonds, ou collisions, provoquant ainsi des chocs de situations ou d'individus parfaitement éloignés dans le temps et l'espace [...]Au fur et à mesure de la lecture, ces micro-narrations, entre humour et cruauté, composent une sorte d'histoire des "grands hommes" à l'envers [...]. On songe au "Je me souviens" de Perec, par la forme en tout cas, et les effets hypnotiques qu'elle produit. [...David Markson]réussit à faire de nous, plus que des témoins, les contemporains d'un passé révolu. Il y met beaucoup d'intelligence, d'ironie et d'élégance. »
Igor Capel, Le Canard enchaîné, novembre 2007

PRESSE


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