Jacques WEBER

Des_petits_coins_de_paradis

Jacques WEBER
Des petits coins de paradis
Pour mémoire(s)
Collection Documents
22 octobre 2009
ISBN : 978-2-7491-1413-2
15 € ttc
 

C'est au cimetière du Père-Lachaise, un jour qu'il s'y trouvait pour accompagner son ami Serge dans son dernier voyage, que Jacques Weber a vécu ces heures lentes, lourdes. Elles auraient dû l'accabler, l'anéantir. Elles ont renforcé son goût de vivre, son insatiable appétit des autres. Au fond de lui-même, il a réagi à la manière tonique d'un Léo Ferré : « Tu meurs, moi pas ! »

Un autre jour, deux années plus tard, Jacques Weber a éprouvé l'envie irrésistible de donner une deuxième vie à Serge, en jetant tout sur le papier : leur rencontre imprévisible et extravagante, leurs amis, leurs amours, leurs chagrins, leurs joies.

En racontant Serge, Jacques se raconte aussi, un peu, pas trop, juste pour qu'on comprenne bien de quoi s'est nourrie leur vie d'artistes, leur existence d'humains : d'émotions et de découvertes, de coups de coeur et de partages, de coups de gueule sans retenue et de silences pudiques. En faisant revivre Serge, Jacques met aussi en lumière, pour « quelques secondes d'éternité », Marie, Nathalie, John, Luc, Sandrine et d'autres, tous siens, tous leurs. Si des noms connus surgissent (Pierre Brasseur, Michel Simon, Simone Signoret...), c'est qu'ils ont leur place affectueuse et irremplaçable dans la vie de Serge et de Jacques, simplement, sans plus.

Des petits coins de paradis est un récit émouvant et magnifiquement écrit. Une sorte d'Ulysse au pays des merveilles. Une déclaration d'amour passionnée à la vie.



L'auteur
Jacques WEBER

Des petits coins de paradis est le premier livre de Jacques Weber.



Extraits de presse

Ce petit livre de Jacques Weber est un hymne à la vie, faite de rencontres, d'amitiés, d'amours, de joies et de chagrins de tous ces artistes qui ont jalonné la sienne, particulièrement bien remplie. Pour mieux se souvenir qu'on ne vit qu'une fois. Tonique et émouvant.Paru vendu

Le talent qu'on lui connaissait sur scène, on le découvre à l'écrit. Dans ce premier livre, il signe des portraits épatants, comme ceux du grand Pierre Brasseur ou du jeune Francis Huster, son camarade de Conservatoire. Autour de la tombe de son ami et agent disparu, Serge Rousseau, les souvenirs affleurent en vrac, au milieu des rires et des larmes. C'es tendre, triste et léger comme une chanson sans prétention, mais pleine de coeur. Odile Quirot, Le Nouvel Observateur.

PRESSE


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