| Roger MARTIN |
| Jusqu'à ce que mort s'ensuive |
| Collection Romans |
| 20 mars 2008 |
| ISBN : 978-2-7491-0786-8 |
| 17 € ttc |
Sur fond de ségrégation raciale dans l'armée américaine durant la Seconde Guerre mondiale, un roman palpitant, entre rebondissements, faits authentiques ignorés et révélations surprenantes.
Brillant étudiant issu de la bourgeoisie noire d'Atlanta, Douglas Bradley a posé sa candidature à la prestigieuse académie militaire de Colorado Springs. Lorsqu'elle est rejetée par les autorités militaires, c'est la consternation. Grâce à un de ses anciens professeurs, le jeune homme parvient à apprendre les raisons de l'armée : en août 1944, accusé de viol et d'agression, son grand-père, Robert Bradley, a été pendu en France dans un petit village de Normandie. Indigné par l'attitude de son père, qui lui a caché la vérité, Douglas découvre l'existence d'une grand-mère, d'une tante et d'une cousine. Il se lance dans une recherche difficile, retrouve cette famille dont il ignore tout. Sa tante lui fait part de sa conviction profonde de l'innocence de Robert Bradley et lui confie des documents le concernant.
Bouleversé, le jeune homme décide de partir pour la France. Auparavant, il a rencontré l'aumônier qui a assisté son grand-père dans ses derniers moments et un ancien du Pittsburgh Courier, le fleuron de la presse noire des années 1940. Leurs confidences renforcent sa propre croyance en l'innocence de son grand-père. En Normandie, il ira de rencontre en rencontre, de découverte en découverte. Des compagnons de son grand-père abattus dans d'étranges circonstances, des soldats de son unité qui ont déserté et dont toute trace a été perdue, un cimetière clandestin où reposent 96 soldats américains condamnés à la peine capitale, tout semble indiquer que Douglas Bradley a involontairement exhumé un squelette bien caché au fond d'un placard. Surveillé puis traqué par des agents de la Defense Intelligence Agency, les services secrets de l'armée, son enquête le conduira au coeur des Ardennes belges où se trouve, peut-être, la clef de l'énigme en la personne du mystérieux survivant du petit noyau des amis de son grand-père. C'est là, entre traques, poursuites et filatures, que Douglas Bradley apprendra l'incroyable vérité.
Roger Martin est né en 1950 dans le Nord. Il passe son enfance à Aix-en-Provence. À 23 ans, muni d’un CAPES de Lettres modernes et d’un DEUG d’Anglais, de quelques certificats d’Américain, il est nommé par l’Éducation nationale à Mont-Saint-Martin, à côté de Longwy, dans le pays-haut lorrain, terre d’immigration et de luttes sociales. Il y enseignera 18 ans dans un collège considéré comme difficile, s’y mariera, y aura des enfants, y sera élu et s’occupera pendant ses quinze ans de mandats de la culture à la mairie de Mont-Saint-Martin. C’est là qu’il créera des Rencontres Policières qui recevront Daeninckx, Pelman, Cohen, John Berry, Schweig, Tito Topin, Michel Favard, Claude Desailly, Yves Boisset, Alain Dominici et quelques-autres…
Militant communiste contestataire, il perdra alors sa place de " dauphin " du maire. En 1992, c’est le retour dans le midi. Il crée à Carpentras, avec d’autres antifascistes, le Sursaut, qui mobilisera 3500 personnes le 11 novembre 1997 et assombrira considérablement le séjour de Jean-Marie Le Pen dans la " Capitale du Comtat ". Il en sera le président pendant presque trois ans. Il réadhère au Parti communiste et se présente aux législatives puis aux régionales.
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